Féminine


Les cours de self-défense « Féminine » se déroulent dans le dôjô privé situé 5 rue du marché au Bugue, tous les mercredis de 9h à 10h.

Philippe VERVYNCK 6e dan DESJEPS (BEES II), Expert en Karaté défense, en assure l’encadrement.

Quelles sont les motivations des femmes suivant nos cours?

self defense

Voici un article qui vous fera certainement réagir, et qui répond clairement!

LES FEMMES FACE A LA VIOLENCE DES HOMMES

Les femmes sont confrontées à la violence partout sur notre planète. Et plus particulièrement à celle des hommes. Il semble qu’il n’y a pas d’échappatoire à la domination masculine ; c’est tellement « universel », que cela a l’air naturel…Alors disons-le tout net : ce n’est pas naturel ! C’est culturel ! Nuance ! C’est par un conditionnement extrêmement précoce, que s’installe la différence de statut social entre les hommes et les femmes. Ils apprennent à dominer, elles apprennent à se soumettre…

Chez nous en Europe occidentale, les filles ont eu la chance de démontrer leur intelligence qui n’a rien à envier à celles des garçons. En revanche en ce qui concerne la supériorité physique, les choses sont différentes ; celle des garçons apparaît comme une réalité incontestable. Les filles affronte très tôt leur supposée infériorité physique, mais on sait très bien que la « faiblesse des femmes est toute relative. Les femmes ont certes moins de puissance musculaire, mais elles ont plus de résistance !

La violence masculine n’est pas un mythe ; gifles, coups, viols, inceste, mutilations, assassinats sont malheureusement redoutables réalités…

En attendant, on fait quoi ? On explique à son agresseur, qu’il n’est qu’un minable représentant du « patriarcat triomphant », et qu’il sera jugé par l’histoire… On se laisse faire ?

Non ! On se défend ! Une femme a autant de capacités qu’un homme à défendre son intégrité physique ! Un nez humain est fait de cartilage, et ce cartilage est fragile et très sensible, même s’il appartient à un colosse. Quand on l’écrabouille ; ça lui fait très mal, autant qu’à n’importe qui, et ça le « neutralise » ! On peut enfoncer un doigt dans l’œil, c’est faisable sans être un athlète juste en ayant appris le geste qui permet de sauver sa peau !
Appel à la violence ? Non ! Appel à la défense.

L’auto-défense, c’est la préservation de ce que l’on a de plus précieux : sa vie. Quand il est impossible de fuir, quand il faut « tout jeter dans la bataille » ; la force est dans la tête avant d’être dans les muscles !

Texte extrait d’un chapitre rédigé par une pratiquante, tiré du livre de Robert PATUREL « Boxe de rue II »